Lundi, j'ai commencé mon premier cours de japonais. Je suis des cours à raison de trois fois par semaine (1h30 par séance). Premier cours donc, je découvre les autres "étudiants" et le professeur. Le professeur est un japonais qui parle le français avec un accent assez prononcé. On est pour l'instant que 4 étudiants : un jeune (peut être 16-17 ans que je soupçonne dessiner des mangas et avoir déjà un petit bagage en matière de japonais, il y en a qui triche), un homme qui doit avoir un peut plus de la trentaine qui prévoit de partir au Japon pour des raisons professionnelles l'année prochaine et un homme un peu plus âgé qui a déjà été au Japon plusieurs fois et qui lui a aussi a déjà quelques connaissances en japonais.
Tout le monde connaît l’expression « c’est du chinois » et bien ce premier cours c’était un peu ça. Le prof a basé ce premier cours sur le fait que chacun d’entre nous a une mémoire orale. Et bien c’est un tort, en tout cas pour moi.. lol Ma mémoire orale est celle d’un poisson rouge, c’est sûrement pour celle que l’apprentissage des langues m’a toujours été aussi difficile.
Ma solution, une fois le cours fini, je note tout ce que l’on a vu pendant le cours et là ma mémoire visuelle fait le reste. Bénédiction, je respire enfin et j’ai moins l’impression d’être à la masse.
Concrètement, je me suis sentie un peu perdue pendant ce premier cours, heureusement que je me connais, donc je ne me suis pas affolée outre mesure et avec un beau sourire quand le prof m’interrogeait je lui disais que j’avais oublié comment on disait tel ou tel mot. Après tout je suis là pour apprendre ;-) Tout cela me fait sourire, car il y a quelques années je n’aurai surement pas pris les choses aussi bien. Je pense qu’avec les années, je suis devenue philosophe concernant ma propre personne et surtout j’ai appris à me connaître (même si là aussi je ne maitrise pas tout ;-) ).
Ce soir, deuxième cours de japonais, j’ai appris mes leçons et suis prête pour la dictée ;-)
Ce que j'ai vu au cours de cette dernière semaine : Thirst (je sors juste de la séance); Fish Tank (hier après midi); Démineurs (samedi); District 9 (dimanche). Celui que je compte aller voir d'ici dimanche : 500 jours après (vendredi soir si je suis encore en forme après mon cours de japonais sinon dimanche). Ceux que j'aimerai voir mais je ne sais pas encore quand : London river et La vida loca. Je vous fais la grâce et par la même occasion la mienne aussi d'un synopsis de ces films, des tas de site internet font cela nettement mieux que je le ferai.
Juste mes impressions. De ceux que j'ai déjà vus, tous de style différent, vraiment différent.
Celui qui m'a laissé la plus grosse impression : "Demineurs" peut être parce que je ne pensais pas accrocher sur ce film. Je suis restée scotchée à l'écran du début à la fin. Je suis rentrée rapidement dans le film. La tension est présente. ce que j'ai aimé, difficile à dire. Je crois que j'aimais l'incompréhension lié à faire ces métiers.
Ensuite "Thirst", le plus étrange, une histoire de prêtre qui devient vampire, qui tombe amoureux et qui fait d'une victime un bourreau. Lui, Sang Hanh Ho est très bon comme toujours mais c'est elle, Kim Ok vin, que le film révèle et dans la seconde moitié du film on ne voit plus qu'elle. J'ai bien aimé mais il y a tout de même quelques scènes inutiles dans la deuxième partie. C'est un film à voir... très difficile à décrire.
"District 9", pour ma part, le premier quart d'heure a été plus que difficile, je n'accroche pas du tout avec le style docu. Par contre ensuite, c'est vraiment que du bonheur. C'est la première fois que je trouve un alien aussi sympathique et émouvant (mis à part ET évidemment, mais lui il est hors toute cathégorie).
"Fish Tank", trop proche de mon quotidien professionnel, je me suis promis après avoir vu ce film ne plus aller voir de film portant sur les jeunes en difficulté. Il y a beaucoup d'images dans ce film telle que la jument enchainée que cette adolescente veut libérer de ces entraves. Ce que j'ai apprécié : le côté réaliste du film, pas de fin flamboyante, pas de sauvetage intempestif, pas de talent qui surmonte tout quotidien (le passage de l'audition est vraiment un grand moment).
Samedi 26 septembre, 17h57, Starbucks de la Défense, je reprends un texte que j’avais commencé à écrire il y a un peu plus de semaine.
Thème : le rythme dans le travail social, « un gros mot »
Une notion essentielle du travail social est la notion de rythme, le rythme de l’être humain mais surtout le rythme propre de chaque personne, fonction de son histoire, de son psychisme, de ses capacités d’élaboration, de son âge affectif... Quel rythme a l’individu en face de nous ? Penser le rythme de l’autre laisse à supposer que l’on tend à respecter ce rythme, à en prendre conscience et à le mettre dans la balance de notre travail éducatif.
Le rythme c’est le rythme de l’autre, du jeune mais c’est aussi le rythme de la société qui nous entoure, des institutions qui demandent des avancées, des projets concrets, qui demandent du résultat ; le rythme c’est celui de la société ou l’on vit, une société qui court mais aussi une société où les enfants vivant chez leur parent ont un rythme plus lent que le rythme imposé par nos institutions ; le rythme tourne presqu’à une injustice pour les jeunes accueillis par les services sociaux. Le rythme de ceux qui en ont le plus besoin est souvent bafoué, faute de temps, de moyens…
Si dans nos foyers éducatifs, nous sommes conscients de l’importance de cette notion de rythme, il nous faut aussi trouver la juste adéquation entre le jeune, l’instance supérieure, la société, notre propre rythme qui influence notre approche éducative. Je ne me leurre pas sur le fait que nous avons des attentes par rapport à notre travail, qu’en voulant parfois le meilleur pour l’autre, nous le bousculons, nous pouvons le maltraiter psychiquement si nous n’y faisons pas attention.
Le rythme est difficile à aborder car il est fait de détails, d’attention, de pluridisciplinarité, de complexité, de singularité, il est fait de croyance, de l’autre, de nous, de notre environnement mais il est essentiel et il en sera encore ainsi pendant des générations.
Un adolescent cassé par son histoire, s’étant arrêté à un stade émotionnel inférieur, comment lui demander ce que l’on ne demanderait par un « Tanguy » des temps modernes, pour qui le temps n’est pas un luxe mais une évidence, une quotidienneté.
Cette semaine de travail m’a poussé de réfléchir d’autant plus à cette notion de rythme mais plus encore à celle de temps. Quel temps laisse-t-on ou plus exactement est-on prêt à laisser au jeune ? Moi, mais aussi l’institution est-elle prête à laisser du temps et à accepter les frustrations, les colères, les énervements pouvant découler de ce choix.
Notre société nous pousse à être dans le présent, dans l’action, dans le faire et l’agir, dans action réaction, action sanction. On vit dans le culte de l’urgence. Je perds moi-même de temps en temps cette notion de laisser le temps « panser les blessures ». A force d’être dans l’agir on n’oublie le temps de l’échange, de la parole.
Aujourd’hui, dans ma pratique, j’ai envie de faire ce que l’on pourrait appeler des « paris éducatifs ». Chaque prise en charge est déjà un pari en soi mais un pari somme toute contrôlé par le public que l’on choisit d’admettre.
Le foyer où je travaille actuellement peut, je pense, se permettre de croire en l’impossible ou du moins en à un accompagnement différent.
Parfois on accompagne une jeune, la prise en charge est en dent de scie, le lien est mince entre la jeune et la structure, mais quand aujourd’hui pour cette jeune, je pense fin de prise en charge, mon instinct me dit que c’est une erreur, qu’il y a autres choses à faire avec cette jeune, que la relation, le travail ne peut s’arrêter là. Pourquoi mon instinct me dit cela ? que me propose-t-il ? Le sentiment que lâcher cette jeune aujourd’hui c’est l’enfoncer encore un peu plus profondément dans l’abîme qu’elle s’est construit. J’ai envie que l’on laisse du temps à cette jeune, mais aussi qu’on laisse du temps à toutes ces jeunes filles que je côtoie tous les jours dans mon travail.
Laisser du temps ce n’est pas moins que respecter l’autre et se donner à soi même la chance de découvrir mieux l’autre.
Hier
j'étais en formation toute la journée. Cette formation est une analyse des
pratiques concernant ma profession de chef de service. On se rencontre une fois
par mois afin d'évoquer nos pratiques et d'échanger sur nos questionnements et
notre positionnement vis à vis de l'équipe, de notre direction...
Le
mot que je retiendrai de cette journée est le mot éponge. Les chefs de service
sont en quelque sorte les éponges des équipes qu’ils managent. Ces derniers
viennent relater leurs difficultés, leurs constats, les problèmes au sein de l’établissement ;
ils nous déposent ces affects afin que nous puissions en faire quelque chose où
pas d’ailleurs mais surtout afin qu’ils puissent continuer à travailler
sereinement en sachant que quelqu’un va prendre en compte leur parole.
Par
moment, être une éponge est plus difficile. Dans l’ensemble, j’arrive à prendre
une certaine distance avec tous les événements du lieu où je travaille, je
garde la tête froide en toutes circonstances mais parfois, comme en ce moment,
mon côté éponge est nettement moins performant et je me laisse envahir par le
ressenti de mon lieu de travail. Je prends les choses en « pleine face »
et elles m’envahissent plus qu’elles ne le devraient.
Les choses vont revenir à leur normal car mon esprit d’analyse, d’objectivité et de croyance en l’être humain refont toujours surface assez rapidement. Mais pour aujourd’hui ne me demandez pas trop d’être une éponge .. lol
Eponge : Substance légère et élastique, provenant d'un zoophyte marin, qu'on trouve adhérente aux rochers dans la mer et dont la substance, grâce à sa porosité, absorbe les liquides dans lesquels on la plonge. Grosse éponge. Éponge fine. L'humidité a fait gonfler cette éponge. Pêcheurs d'éponges. Par analogie et par apposition, Tissu éponge, Tissu qui absorbe l'eau. Passer l'éponge sur quelque chose de peint ou d'écrit, L'effacer. Fig., Passer l'éponge sur quelque action, sur quelque faute, etc., En effacer le souvenir, l'oublier, n'en plus parler. Fig., Boire comme une éponge. Voyez BOIRE. Fig. et fam., Presser l'éponge, Tirer d'un pays mis à contribution ou d'une personne tout ce qu'il est possible de s'approprier. En termes de Zoologie, il se dit du Zoophyte qui produit l'éponge.
Je me suis rendue cette semaine à Pyramides, plus précisément au 18 rue Pyramides, à la librairie Junku. C'est une vraie mine d'or si vous recherchez des manuels pour apprendre le japonais, des livres audio pour se familiairiser avec la langues, des cahiers d'écriture de kana mais aussi évidemment des mangas en français et en VO, des magasines japonais ... Je vous la conseille vivement.
Pour ma part j'ai opté pour le cahier d'écriture des kanas et pour le Japanese Graded Readers Level 0.
Petit tour au Paris Manga qui se tient à l’Espace Champerret ce jour ainsi que demain. Après avoir fait la Japan expo, il est certain que Paris Manga souffre d’une comparaison en sa nette défaveur. Les lieux mêmes de l’espace Champerret sont loin de l’espace de Villepinte et de sa hauteur de plafond. L’avantage est qu’il n’y a pas non plus la même foule, on ne se bouscule pas pour rentrer. Le public est jeune, bien plus jeune qu’à la Japan Expo. Il est très sympa de voir ces adolescents voir même pré ado chanter à tue tête les titres de Naruto. Je tiens d’ailleurs à signaler que Naruto remporte un succès que j’étais loin d’imaginer.
Que trouve-t-on à Paris manga : des mangas évidemment, des stands de goodies et de tenues de lolita gothique nippone ont pignon sur rue, la vente d’anime est aussi présente même si je n’ai pas vu les grandes enseignes telles qu’elles étaient représentées à la Japan Expo. Présence aussi de cosplayers mais en nombre restreint et qui sont moins soignés que ceux vus dans d’autres manifestations. Il se peut aussi que le samedi matin ne soit pas le meilleur moment pour rencontrer le « must » des cosplayers.
En sortant j’avais en poche le « Zombie loan » (Tome 10). Je connais ce titre par son anime que j’ai vu dans son intégralité. J’y ai beaucoup aimé la trame générale ainsi que l’histoire de chaque personnage. Je commence la série par le tome 10 mais en ayant vu l’anime, cela ne devrait pas me poser trop de difficultés. Je suis assez attachée au personnage de Shiro.
Autre
achat : « Love Pistols » (t2), j’en reparlerai dès que je l’aurai
lu, j’avais beaucoup aimé le tome 1, j’espère ne pas être déçue par cette suite ;
« Love Mode » (t2), j’ai lu l’intégralité de cette série sur le net
mais en anglais, n’étant pas bilingue, j’apprécie de lire dans la langue de
Molière.
Le boulot est fini, je ne suis pas d’astreinte. Il est 16h25 et j’ai quelques heures devant moi, juste pour moi. M. a prévu d’aller boire un pot avec des collègues, ce qui me laisse ces heures libres "sans culpabilité".
Je suis revenue à Beaubourg, assise à la table d’une crêperie qui donne sur cette fontaine aux pantins multicolores, donnant un côté festif chic et grand enfant au lieu. J’ai toujours aimé Beaubourg, ce découpage de modernité dans ce centre parisien. Un échevelât de tubes, d’acier et de touche de couleur au milieu des briques en pierre, des toits en zinc, de cette vieille église. Lieu de passage de touristes principalement, et somme toute de quelques parisiens. On est en septembre, on voit encore des groupes de touriste suivre le guide avec son parapluie en l’air, ils semblent partis pour une excursion de Paris en 48 heures chrono. Les appareils photos numériques se déchainent. Le soleil est là mais a quitté sa parure d’été, les degrés ont perdu de leur intensité sans même que l’on s’en aperçoive.
Autour de moi, je vois des gens venus se poser, boire un verre aux terrasses de cafés et de restaurant. Posée à l’intérieur, je suis toute seule dans cette salle un peu sombre, la fenêtre munie de stores en bois me cache du reste du monde. Beaucoup de copines ensemble, ou ce que je suppose être des copines. Une réalité, des femmes et peu d’hommes, l’idée me traverse que les femmes travaillent moins que les hommes…. Lol A quoi pensent toutes ces personnes, que veulent elles, ou vont-elles, après quoi elle court, il faut être honnête, aujourd’hui c’est le cadet de mes soucis mais ma fibre sociale doit quand même veiller à l’intérieur de moi ?
J’ai du mal à me poser en terrasse, ce serait comme montrer une part de moi trop grande dans ces moments de plaisirs solitaire, une intrusion, non ce n’est pas le mot, un sentiment de m’as-tu vu, de malaise, mal l’aise peut être. Ainsi je peux profiter de la foule et m’en protéger. Je reste dans mes pensées, je vois ou plutôt je sens le temps s’écouler. Mon dieu qu’il est bon de sentir les minutes s’égrener. Je vis sans montre et pourtant, le temps défile toujours à un rythme soutenu. L’heure, le temps est présent partout, pour l’instant c’est mon ebook qui me signale dans son coin inférieur droit 16h39. Je trouve cela rassurant de sentir les minutes coulées doucement, comme une maitrise du temps qui passe, comme la possibilité de faire une multitude de choses, de reprendre les choses en mains. J’envisage les 5 heures comme des heures de devenir, de possible. J’ai déjà une idée de ce que j’aimerai en faire sans en avoir faire de certitude, tout peut se modifier en fonction de mon humeur. Rester à cette table une heure ou deux, aller au mk2 beaubourg voir ce film que si je ne vais pas voir aujourd’hui, je ne verrai pas sans doute pas, me poser dans un autre café ou sur la place beaubourg, apprendre quelques kanas sur cette même table de restaurant, écouter de la musique et me laisser bercer par elle, m’imaginer des scénarios d’un avenir proche ou lointaine, des scénarios d’autre vie pour d’autres personnes, trouver un siège confortable d’où je pourrai me plonger dans une lecture agréable. Des possibles simples mais garder l’idée que rien n’est inscrit.
J’aimerai me trouver un lieu dans chaque quartier, que je puisse ou que je sois dans Paris me trouver un endroit qui me corresponde, ou je puisse me poser un quart ou quelques heures, me créer un carnet d’adresse de place à la fois variés et ayant en commun de me convenir. Plusieurs critères pour que ces places puissent me satisfaire : le cadre, le confort, le prix du grand café crème (essentiel), l’ambiance. J’ai déjà en tête quelques lieux qui conviendraient, un café lounge montré par un ami un soir de la semaine dernière à Chatelet ; un manga café à découvrir proche de Jussieu ; un salon de thé japonais pour déguster des pâtisseries nippones ; la liste des starbucks de Paris pour leur grand café latte et leur fauteuil confortable. Un lieu par quartier, par humeur, un lieu pour un état d’esprit.
Le lieu ou je suis actuellement est trop bruyant, malgré la musique de mon mp3, celle-ci ne couvre pas le fond musical du restaurant, le grand crème n’est pas assez grand même si il est très bon, il n’est vraiment pas assez grand.
Mon grand crème est fini depuis longtemps, ma seule question existentielle du moment, est ce que je vais en reprendre un autre. Il est doux de n’avoir à penser qu’à cela pour l’instant. Vivre le moment présent, en ayant à l’esprit rien d’autre est ma foi une chose fort agréable.
Ce début de mois de septembre a été chargé en terme de sortie de manga, évidemment me direz vous c’est la rentrée ;-) Parmi tout ce que j’ai pu acheter et ce que je suis comme titre, je m’attarderai sur quelques titres : Doubt, Jusqu’à ce que la mort nous sépare et Ga Rei, la bête enchainée.
Un nouveau manga : « Doubt » de Yoshiki Tonogai. Ce manga un peu attendu comme le messie, j’exagère un peu mais il y a eu un tel abattage autour de cette sortie que je ne suis pas si loin de la vérité que cela. « Doubt » relate l’histoire de quelques jeunes ayant voulus passer du virtuel au réel en se rencontrant. Leur point commun est de jouer au même jeu (sur téléphone portable) en ligne « Rabbit doubt ». Le concept du jouer est simple, trouver le loup parmi les lapins afin de ne pas se faire dévorer. Ces jeunes en passant du virtuel au réel, vont en réalité passer du jeu au grandeur nature, qui est le loup au sein de leur groupe de lapineau. Ce groupe se retrouve enfermer dans une sorte de hangar après avoir été vraisemblablement drogué, qui a tué la plus fragile d’entre eux, pourquoi ont-ils un tatouage en forme de code barre sur une partie de leur corps, qui les manipule ??? autant de questions dans ce premier volume.
Le dessin est plutôt agréable mais sans plus, on se laisse vite entrainer dans l’histoire car le mangaka n’a pas passé trois chapitres ou même trois volumes à nous présenter les personnages (oui cela peut arriver). J’ai bien accroché aux personnages d’Eiji et d’Hajima. Petit bémol, cela sent le déjà vu à des kilométres, peut être pas certes dans le monde des mangas, mais dans la littérature, au cinéma, c’est du déjà vu et cela se ressent. Quand j’ai refermé ce premier tome, je me suis dit oui c’est sympa, cela se laisse lire mais ce n’est pas transcendant. J’attends beaucoup de la suite en espérant que l’histoire me surprenne un peu. Autre chose, en fermant ce premier volume, je me suis demandé combien de volumes était prévu à ce titre car j’ai du mal à croire à une série longue. Le tome 2 a intérêt à réserver de belles surprises car Doubt ne deviendra pas un de mes titres phares.
Par contre, le tome 9 de « Jusqu’à ce que la mort nous sépare » de Hiroshi Takashige est enfin sorti. Je l’attendais depuis presque deux mois. J’ai commencé à lire ce titre alors qu’il en était au septième tome. J’ai donc lu d’une traite les 8 volumes, le 8ème tome sortant rapidement après mon début de lecture. C’est un des mangas qui a retenu toute mon attention, dont je ne me lasse pas et dont j’attends la sortie avec impatience. L’histoire est bien construite, le suspens est maintenu (les dernières pages de chaque tome sont ainsi construites que l’on attende la suite), j’ai accroché le duo aveugle / préscience et l’arrivée d’un nouveau personnage dans le tome 9 promet de belles choses. Les personnages secondaires ont une vie propre. J’aime beaucoup le crayon même si il n’a rien à voir avec ce que je lis d’habitude en en terme de manga. Le dessin n’est pas chargé, j’aime la simplicité dans les décors, les lignes épurées sans ajouts de fioriture ce qui laisse le lecteur se concentrer sur l’intrigue et le trait des personnages.
« Ga Rei, la bête enchainée », un nouveau titre de Hajime Segawa. Dans ce manga, on rentre tout de suite dans le vif du sujet, pas de perte de temps en présentation futile, on attaque de suite. L’histoire : la rencontre entre un jeune adolescent qui a la faculté de voir les esprits et une jeune fille qui a pour mission de combattre les esprits maléfiques, cela sous couvert d’une mission gouvernementale appelée le ministère de l’environnement. Ce type d’histoire est tout à fait pour moi, ce qui ne permet pas d’être totalement objective. J’ai aimé le côté « on ne perd pas de temps dans l’histoire », la trame de l’histoire, le personnage de Nori, un personnage secondaire et le toutou de la demoiselle. La fin de ce premier tome ouvre des portes mais que l’on voyait déjà s’ouvrir très vite plus tôt dans le volume. Je suis curieuse de lire le deuxième pour voir l’évolution de l’histoire. Ce qui m’a plu ce sont des éléments secondaires du manga que j’espère se voir développer dans les volumes à venir.
Evidemment
il y beaucoup d’autres choses qui sont sortis et que je continuerai à
suivre : « Love pistols » en nouveauté dans le yaoi ; le
tome 3 de « silver » ; le tome 5 de « Summit » et le
tome 3 de « Yellow » toujours dans le yaoi ; le tome 8 de
« skip beat » ; le tome 2 de « « ; le tome 2 d’ « une sacrée
mamie », j’en oublie surement mais j’y reviendrai de toute façon.
Et oui c'est la semaine de la rentrée, l'été est passée trop vite comme d'habitude. Il ne restera de toute façon pas dans les annales même si ma semaine de vacances qui vient de s'achever était sympa et ... fatiguante (lol les enfants de 11 ans ça a trop d'énergie pour moi).
La rentrée signifie pour moi de nouveaux projets ou du moins un nouveau projet : prendre des cours de japonais (l'inscription est faite, plus moyen de se défiler, 3 jours par semaine j'ai choisi dans l'intensif pour être prête à partir au printemps prochain). Je compte poursuivre l'anglais de fçon relache c'est à dire en lisant des mangas en anglais avec mon dico à côté de moi ;-)
Pour cette nouvelle rentrée, j'ai repris également une carte ugc illimité, le cinéma me manquait.
Côté travail, je ne compte pas en changer tout de suite .. lol (oui je change très souvent et de manière régulière, à peu près tous les deux ans, voir parfois moins). Je vais continuer le tutorat des licences en ligne de Paris VIII (histoire de garder un pied ou plutôt des ondes avec l'université).
Voila mon petit programme pour cette rentrée 2009, auquel on peut ajouter deux ou trois kilos à perdre ;-)
J'y commande mes bouquins de couture et j'ai hâte d'aller à Paris pour m'y rendre!!! read more
on Une librairie japonaise à Paris : Junku